Cérébrolésion

Les personnes que nous accompagnons souffrent de cérébrolésion acquise. Les causes de la cérébrolésion sont le traumatisme crânien pour la majorité ou d’autres accidents de santé comme l’AVC, une rupture d’anévrisme, une anoxie cérébrale, une tumeur… C’est la première cause de handicap entre 15 et 40 ans. Ce handicap associe des séquelles physiques et surtout cognitives et comportementales, il détruit l’équilibre de vie antérieure personnel, familial et social. On parle de séisme familial.

Les séquelles cognitives affectent l’attention, la mémoire, la concentration, le raisonnement, l’efficience intellectuelle générale. Les séquelles comportementales peuvent se traduire par une apathie totale, une perte de l’initiative ou des comportements socialement inadaptés (agressivité, conduites addictives…). Ces personnes souffrent généralement d’anosognosie c’est-à-dire l’incapacité de reconnaître son handicap. L’association de ces troubles constitue un handicap encore mal connu, il est parfois surnommé « handicap invisible » car il n’est pas toujours perceptible au premier abord.

Les conditions d’accueil et d’accompagnement des personnes cérébrolésées demandent donc à être spécifiques.